
Jour de départ, dernier contact rassurant d’amis, excitation dans l’aéroport, stress au contrôle du sac, dans ma tête : « ne contrôlez pas la taille, sa surcharge pondérale me coûterai chère !». Ouf j’ai eu plus de chance que le voyageur devant moi, c’est passé !
Dans l’avion ce bonheur, le projet se réalise, je suis parti ! A moi de découvrir ce monde qui s’offre à moi, tous ces endroits, ces gens feront mon chemin. Ivresse du voyage, je ressens une fierté étrange, comme celle de la réussite d’un projet. La préparation sans m’en rendre compte m’a pesé, marqué plus que je ne le pensais, partir me libère. Je laisse derrière moi une jolie vie, aucune idée de ce qui m’attend mais depuis mon siège d’avion au-dessus des nuages cela semble que du bonheur. Avec en tête cette phrase de Mike Horn qui me reste comme une chanson, «Tu peux jamais gagner si tu as peur de perdre. Au départ, l’envie de gagner doit être beaucoup plus forte que la peur de perdre».
