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Hambourg – 23/11/17

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Hambourg – 23/11/17

Le réveil sonne, il est 5h45. A seulement deux dans le dortoir, j’ai super bien dormi, même si j’aurai bien dormi plus. Une petite douche et je me dépêche de descendre. Sean m’attend en bas pour 6h15, ça me donne la motivation nécessaire pour me préparer. On marche ensemble vers le bus et discutons beaucoup. Je sais que je fais des erreurs terribles en anglais, mais j’arrive vraiment bien à discuter avec lui. C’est hyper agréable. Nous montons dans ce grand car vert, le Flixbus qui doit nous conduire à Hambourg ! C’est après seulement quelques kilomètres que le bus se fait percuté par derrière par une voiture. Le trajet qui devait durer trois heures en durera quatre.. Je n’ai pas d’impératif et profite du trajet pour écrire un peu et préparer ma visite de la ville. Malgré tout, c’est amusant de voyager par la route ! A l’arrière de ce car j’ai l’impression de partir en voyage scolaire. D’ailleurs, à l’avant dernier rang, côté gauche, j’ai exactement la même place que lorsque j’étais parti à Madrid en troisième. C’était vraiment un voyage génial. Je regrette un peu d’avoir perdu contact avec certaines personnes de cette époque si douce. Dehors, le paysage alterne entre champs et forêts de sapins toujours sous un soleil radieux que je n’avais pas vu depuis un bon moment.

De la gare routière, je vais jusqu’à l’hôtel de ville où se prépare le marché de noël. Je flâne un peu dans la ville en me disant que la guerre a laissé moins de traces ici. C’est exactement à ce moment là que je me retrouve devant la cathédrale Saint Nicholas. Enfin ce qu’il en reste. Une bombe à visiblement explosé en plein milieu. Autour de moi la ville a été joliment reconstruite avec des bâtiments en briques. Je me dirige vers ma première visite l’église Saint Michel de Hambourg. L’église est très belle de l’extérieur mais l’entrée est payante. Un ticket pour la chapelle, un ticket pour le clocher. Je choisis le panorama et use de l’ascenseur pour grimper les 10 étages qui me séparent du sommet. En haut la vue est époustouflante. Le vent tout aussi ! Sur la partie face à l’estuaire de l’Elbe, je peine à tenir debout et accroche fermement mon téléphone pour prendre des photos. Au loin je vois, d’un côté, le port, de l’autre, la ville, mais aussi des nuages qui semblent se rapprocher. Je descends le parc Michelwiese et arrive au bord de l’Elbe, face au port. Je suis bien ici. Le vent de la côte souffle jusqu’ici. Je ne sais pas pourquoi ce vent à quelque chose de rassurant pour moi. Cela me rappelle sûrement chez moi, où sur le port de La Rochelle le vent souffle toujours un peu. Me voilà là, devant l’eau, face au soleil, les cheveux dans le vent, écoutant l’accordéoniste non loin. Je profite de ce moment. Je reprends mon chemin et me promène le long du fleuve en direction du philharmonie. Le quartier dans lequel je me trouve est très beau. C’est un enchaînement de petites îles laissant entre elles couler le fleuve sous des ponts de fer. Je suis à Speicherstadt. Quand j’arrive au quartier de Stranquai, je ressens la fatigue. Limite mal, je retourne vers l’hôtel de ville où j’ai vu un Mac-do dans lequel je pourrai manger et profiter du wifi pour me reposer. Après un repas bien gras que je peine à finir, je reste quelques heures ici à me reposer.

Remis sur pied, je pars en direction du pont Poggenmühlen Brücke. De la-bas, j’ai l’une des plus belles vue sur ce quartier si charmant de Speicherstadt, avec ces canaux longeant ces grands bâtiments de briques et ces ponts de fer à tabliers suspendus. Je longe les canaux et arrive au musée le plus connu de la ville : Miniatur-Wunderland. J’avais déjà vu sur les réseaux sociaux des vidéos de ce musée pas comme les autres. C’est le plus grand grand réseau de trains électriques miniatures au monde. Comme cela, ça ne fait pas tant rêver que ça. Mais ne pas y aller, serait se tromper. Une fois à l’intérieur nous découvrons deux énormes salles, où s’alternent différentes villes, massifs montagneux et même un aéroport ! Avec plus de 15km de rails sur 1500 mètres carrés de surface, le travail réalisé est incroyable. Je suis comme un gamin à suivre les différents trains. Au milieu du bâtiment, le poste de contrôle est ouvert. On y voit quatre personnes, les yeux rivés sur les écrans, une canette de RedBull à la main. Ils doivent gérer tout ce petit trafic. Après la visite je me pose un peu dans le restaurant du musée. Mon bus a une heure de retard, cela me laisse le temps d’appeler ma famille et d’écrire un peu. C’est sous une pluie battante que je rejoins la gare routière, attend encore un peu et rentre. Je passerai mon voyage à dormir. De nouveau à Berlin, je rentre à l’auberge à pied et me couche exténué aux alentours de 23h30. Je profiterai demain de ma dernière journée en Allemagne pour voir Berlin différemment.

Hambourg est une ville très jolie. Je suis content d’avoir pu voir un peu différemment l’Allemagne qu’uniquement au travers Berlin.

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